Activités périscolaires

Samedi 3 décembre 2005

Circulaire relative à  l'aménagement des temps et des activités de l'enfant
"1.2. L'aménagement des différents temps
La politique d'aménagement des temps et des activités de l'enfant implique une réflexion globale sur l'équilibre entre temps scolaire, périscolaire et extra-scolaire. En dehors du temps des apprentissages scolaires, qui relève de la responsabilité de l'éducation nationale, on peut en effet distinguer deux temps pour l'organisation d'activités :
- le temps périscolaire, immédiatement avant ou après l'école, c'est à dire :
. le temps du transport scolaire,
. la période d'accueil avant la classe,
. le temps de la restauration à l'école,
. après la classe, les études surveillées, l'accompagnement scolaire, les activités culturelles ou sportives,
. le mercredi après-midi ;
- le temps extra-scolaire situé en soirée, le mercredi lorsqu'il n'y a pas classe, en fin de semaine et pendant les vacances."

Circulaire interministérielle n° 98-144 du 9 juillet 1998
BO 29 du 16/07/1998

Par Hugues TAILLIEZ
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Samedi 3 décembre 2005

Dans une étude sur l'utilisation des nouvelles technologies dans le temps périscolaire, Serge Pouts-Lajus définit ce moment qui précède, coupe ou suit le temps scolaire. Tout en soulignant l'importance de la qualité que doivent revêtir ces moments complémentaires du temps scolaire. Evidemment, tout ceci n'est pas compatible avec de mauvaises conditions d'accueil et d'encadrement.

"Périscolaire, parascolaire, accompagnement ou soutien scolaire ou à la scolarité, aide aux devoirs, veille éducative, les mots pour le dire ne manquent pas. Derrière la diversité des formulations, ce qui est en jeu, c’est la réussite scolaire. Pour l’atteindre, il faut des enseignants nombreux et bien formés ; mais cela ne suffit pas car le métier d’élève ne se limite pas à la participation aux cours. Dans cette arrière-boutique, dans ce back-office où l’élève fait ses devoirs, apprend ses leçons ou prépare un dossier, se joue une grande partie de ses chances de réussite, peut-être même la plus grande. S’en occuper sérieusement en apportant de l’aide aux élèves qui en ont besoin, c’est aussi se donner les moyens de garder le cap sur cette utopie : la réussite scolaire pour tous.

L’adjectif périscolaire est utilisé pour qualifier, soit un temps, soit des activités qui sont en relation, par le contenu ou par le contexte, avec le temps ou les activités considérés comme strictement scolaires. On parle ainsi de temps périscolaire pour désigner le temps que l’élève passe à l’école en dehors des cours obligatoires : accueil du matin et du soir, déjeuner, ateliers distractifs ou culturels du temps de midi, études et autres permanences. On parle d’activité périscolaire pour désigner une activité de l’élève qui peut se réaliser hors du temps scolaire et hors du contrôle direct de l’enseignant mais qui est directement liée dans son contenu à une tâche scolaire : devoirs et leçons, révision, recherche documentaire et réalisation de dossiers, préparation aux examens, lectures recommandées, etc.

Le domaine des activités périscolaires (...) a pris dans l’éducation primaire et secondaire, au cours des vingt dernières années, une importance croissante. Les travaux des sociologues ont montré que l’environnement périscolaire de l’élève, dont la famille est le principal acteur, jouait un rôle souvent plus déterminant pour la réussite à l’école que l’école elle-même. Pour prévenir et réparer les effets de l’échec ou du décrochage scolaire, l’institution éducative peut vouloir être son propre recours. Beaucoup d’établissements scolaires offrent à leur élèves, dans le cadre de programmes locaux ou nationaux, des dispositifs d’aide individualisée ou d’études encadrées."

Serge Pouts-Lajus

Périscolaire : un nouveau champ d'usages pour les TICE. OTE, 2003
http://www.txtnet.com/ote/periscolaire.htm

Par Hugues TAILLIEZ
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Samedi 3 décembre 2005

CODE DE L'EDUCATION
(Partie Législative)


 


Article L551-1

   Des activités périscolaires prolongeant le service public de l'éducation peuvent être organisées avec le concours notamment des administrations, des collectivités territoriales, des associations et des fondations, sans toutefois se substituer aux activités d'enseignement et de formation fixées par l'Etat.
   Elles visent notamment à favoriser, pendant le temps libre des élèves, leur égal accès aux pratiques culturelles et sportives et aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Les établissements scolaires veillent, dans l'organisation des activités périscolaires à caractère facultatif, à ce que les ressources des familles ne constituent pas un facteur discriminant entre les élèves.

 

Commentaire : ceci n'est qu'une définition de ce que sont des activités périscolaires.

Par Hugues TAILLIEZ
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Samedi 3 décembre 2005
Vie locale en questions réponses
Site Internet du Sénat
   
  
Enseignement
 
 

Fonctionnement des garderies périscolaires

Question écrite N° 15494 du 13/01/2005 page 68 avec réponse posée par DULAIT (André) du groupe UMP .

M. André Dulait appelle l'attention de M. le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur la situation des communes de dimension modeste qui ont consenti d'importants efforts financiers pour la mise en place d'un accueil périscolaire. La signature d'un contrat enfance avec la caisse d'allocations familiales est désormais subordonnée à l'obligation de déclarer la garderie scolaire en centre de loisirs SH qui impose la présence d'un directeur titulaire d'un brevet BAFD. Cette assimilation réglementaire d'une structure d'accueil périscolaire à un centre de loisirs fonctionnant par journée entière implique des surcoûts excessifs en matière de personnels et de formation inadaptés aux réalités locales. Il demande si cette réglementation est susceptible d'évoluer en distinguant clairement les personnels d'un centre de loisirs de ceux d'un accueil périscolaire.

Ministère de réponse: Jeunesse et sports - Publiée dans le JO Sénat du 10/03/2005 page 699.

A partir du 1er septembre 2005 et conformément au décret d'application de la loi du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d'ordre social, éducatif et culturel, le directeur d'un centre de loisirs sera tenu d'être titulaire du brevet d'aptitude aux fonctions de directeur de centres de vacances et de loisirs - BAFD. Jusqu'à cette date, les titulaires du seul brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur de centres de vacances et de loisirs (BAFA) peuvent diriger un centre de loisirs réunissant moins de 50 enfants. Il s'agit là d'une mesure destinée à permettre aux jeunes enfants de bénéficier d'un encadrement qualifié. Mais il faut veiller à ce que ce niveau de qualification ne conduise pas à la fermeture de garderies, notamment dans les zones à faible densité de population. C'est pour cela que ces dispositions font l'objet de quelques assouplissements. En effet, une instruction ministérielle permet déjà l'exclusion de certaines garderies périscolaires du champ d'application de ce texte. Il s'agit notamment des accueils limités à la surveillance des enfants sans organisation d'activité, des études surveillées se déroulant après le temps scolaire ou de la pause méridienne. Dans le cadre de la réforme du cadre législatif et réglementaire des accueils collectifs de mineurs, entreprise à la suite de la loi de simplification du droit adoptée le 9 décembre 2004, le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative étudie la possibilité de donner un statut réglementaire à ces exclusions. Dans ces cas, les garderies périscolaires seraient ainsi explicitement exonérées de l'obligation de qualification des intervenants. En ce qui concerne les centres de loisirs organisés pendant les vacances scolaires, rien ne s'oppose dans les textes à une mise en place d'un centre sur plusieurs sites. Le ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative (MJSVA) s'est engagé à faciliter la mise en place de tels accueils en milieu rural chaque fois que ce choix sera nécessaire, dans des conditions d'encadrement et de fonctionnement déterminées. Dès aujourd'hui, il est possible de faire en sorte que les mini-structures soient encadrées par une équipe unique, placée sous l'autorité d'un directeur titulaire au minimum du BAFD ; ce dernier devra disposer de temps pour coordonner l'action des différentes unités et se rendre sur les différents sites. Enfin, pour les accueils de moins de 50 enfants organisés par les communes qui ne pourraient relever des mesures précédentes, le ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative fera prochainement des propositions afin de permettre l'intervention des agents titulaires compétents de la fonction publique territoriale.

Par Hugues TAILLIEZ
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Samedi 3 décembre 2005

HORAIRES
Aménagement des temps et des activités de l'enfant : mise en place du contrat éducatif local et des rythmes périscolaires
NOR : SCOB9801882C
RLR : 514-3 ; 524-0
CIRCULAIRE N° 98-144 DU 9-7-1998
MEN
DESCO
MCC-MJS

 


Texte adressé aux préfets de région ; aux recteurs d'académie ; aux préfets ; aux inspecteurs et inspectrices d'académie, directeurs et directrices des services départementaux de l'éducation nationale 

 


o La manière dont un enfant met à profit son temps en dehors des heures de classe est importante pour sa réussite scolaire, l'épanouissement de sa personnalité et son apprentissage de la vie sociale. Il convient donc de prévoir - en particulier pour ceux qui ont le plus de difficultés à accéder aux différentes formes de culture - une organisation de ce temps propre à favoriser leur développement harmonieux.
L'enfant ou l'adolescent tirera d'autant mieux parti de son temps scolaire et de son temps libre que ceux-ci seront mieux articulés et équilibrés. Le désir de connaître et d'être ensemble se nourrit volontiers d'activités culturelles, sportives ou ludiques, menées dans le cadre du temps libre, qui peuvent être l'occasion pour chaque enfant de se découvrir des talents et contribuer à la réussite de sa scolarité. La fatigue, le désoeuvrement, l'offre d'activités trop éparpillées ou trop coûteuses, sont autant d'obstacles à l'égalité d'accès de tous au savoir, à la culture, au sport.
Face à ce véritable enjeu de société, l'État a la volonté de mobiliser tous les partenaires qui, à divers titres, sont responsables de l'éducation et des jeunes : les administrations et les établissements de l'État (éducation nationale, culture, jeunesse et sports, ville), les collectivités territoriales, les associations, en particulier sportives, culturelles et éducatives, les organismes à vocation sociale (CAF, FAS) et naturellement les familles. Tous ceux et celles qui ont en charge, à un titre ou à un autre, la formation des enfants et des adolescents, ont vocation à participer à la définition d'un projet éducatif qui, en respectant la diversité des rythmes de vie et d'apprentissage et des centres d'intérêt, favorise leur accès à la diversité des connaissances, des lieux de savoir et des pratiques. Ils devront s'engager à coordonner leurs moyens et mettre en commun leurs compétences pour élaborer des contrats éducatifs locaux.
La présente note a pour objet d'encourager les activités offertes aux enfants et aux adolescents en dehors des heures scolaires.

I - Le projet éducatif local

1.1. Le public visé
Sont concernés par ces projets les enfants et adolescents scolarisés à l'école maternelle et élémentaire et au collège. Ces projets pourront être proposés sur l'ensemble du territoire, mais devront être élaborés en priorité dans les zones sensibles et en difficulté urbaines et rurales. On veillera à ce qu'ils puissent concerner des secteurs géographiques aussi larges et cohérents que possible (communes, groupements de communes, arrondissements ou quartiers de grandes villes), afin d'éviter les disparités parfois observées et de renforcer le lien social.
1.2. L'aménagement des différents temps
La politique d'aménagement des temps et des activités de l'enfant implique une réflexion globale sur l'équilibre entre temps scolaire, périscolaire et extra-scolaire. En dehors du temps des apprentissages scolaires, qui relève de la responsabilité de l'éducation nationale, on peut en effet distinguer deux temps pour l'organisation d'activités :
- le temps périscolaire, immédiatement avant ou après l'école, c'est à dire :
. le temps du transport scolaire,
. la période d'accueil avant la classe,
. le temps de la restauration à l'école,
. après la classe, les études surveillées, l'accompagnement scolaire, les activités culturelles ou sportives,
. le mercredi après-midi ;
- le temps extra-scolaire situé en soirée, le mercredi lorsqu'il n'y a pas classe, en fin de semaine et pendant les vacances.
Le contrat éducatif local a vocation à fixer l'organisation des activités périscolaires et à indiquer le cadre juridique dans lequel elles s'inscrivent. Il inclut aussi, autant que possible, les activités extra-scolaires organisées par les collectivités territoriales, des associations ou par d'autres intervenants, notamment les structures artistiques et culturelles relevant du ministère de la culture et de la communication, les services des ministères de la jeunesse et des sports et de la ville. Les personnels de l'éducation nationale pourront s'y associer, par exemple dans le cadre des opérations " Ecole ouverte ".
La mise en cohérence des activités de l'enfant durant ces différents temps suppose une articulation entre le projet éducatif local et les projets des écoles et des collèges de son secteur d'application, ce que permet le contrat éducatif local.
1.3. Les activités
Les activités proposées aux enfants et aux jeunes visent, en particulier, à compenser les inégalités qui subsistent encore dans l'accès à la culture et aux savoirs et qui se creusent souvent pendant les temps où ils ne sont pris en charge ni par l'école, ni par leur famille. Ces activités, dont la conception et la mise en oeuvre relèvent de la responsabilité des partenaires locaux, respecteront quelques principes et préalables essentiels :
- éviter la dispersion des activités tout en consacrant à chacune d'elle un temps suffisant de pratique et en envisageant une progression de ces activités ;
- vérifier la qualification des intervenants, conformément à la réglementation en vigueur ;
- encourager l'implication des enfants et des jeunes en les aidant à élaborer des projets ;
- être vigilant sur la place des temps de repos et de jeux et des activités plus spontanées qui ponctuent et enrichissent la journée afin d'éviter tout effet d'accumulation ;
- associer étroitement les parents à la mise en place des projets et à leur réalisation.
Ces activités par ailleurs pourront répondre aux objectifs suivants, entre autres :
- le développement de l'inventivité, des aptitudes logiques notamment par la pratique de jeux individuels et collectifs ;
- le développement de la curiosité et de l'esprit scientifique par l'expérimentation ;
- l'aptitude à la communication, en particulier par l'utilisation des technologies de l'information et de la communication ;
- la connaissance de son corps et sa maîtrise par diverses activités physiques et sportives et d'éducation à la santé ;
- le développement de la sensibilité, de la curiosité et de la créativité par l'accès aux pratiques artistiques et culturelles ;
- l'amélioration des résultats scolaires grâce à des actions respectant les principes de la Charte de l'accompagnement scolaire ;
- l'apprentissage de la vie collective et de la citoyenneté.

II - Mise en œuvre du contrat éducatif local

2.1. L'appel à projets
Dans chaque département, les administrations de l'Etat concernées par la mise en oeuvre de ce dispositif se constitueront en groupe de pilotage et devront, sous la responsabilité conjointe du préfet et de l'inspecteur d'académie, sensibiliser les partenaires et travailler en concertation, notamment avec les organismes et collectivités susceptibles de participer au financement de ces opérations, afin :
- d'élaborer une stratégie d'intervention à partir d'un diagnostic commun, prenant en considération l'existence de projets déjà contractualisés (CARVEJ, sites pilotes ...) ;
- de déterminer conjointement les objectifs, les stratégies de la politique départementale, les critères de validation des projets qu'elles feront connaître ;
- d'établir un document fixant les modalités et les échéances ;
- de mettre en place une information commune et adaptée auprès des collectivités territoriales et des partenaires.
Un appel à projets est adressé à tous les partenaires susceptibles de s'engager dans un contrat éducatif local : services et établissements de l'Etat, collectivités territoriales, associations.
Cet appel à projets s'accompagne d'un cahier des charges, élaboré par le groupe de pilotage, qui doit rester suffisamment souple pour permettre aux initiatives locales de se développer librement.
2.2. L'élaboration du projet au plan local
En réponse à cet appel, l'initiative peut être prise par l'un quelconque des partenaires intéressés. Afin de pouvoir mettre en place les collaborations nécessaires sur le territoire retenu, un groupe local de pilotage est formé, composé des partenaires locaux et animé par le ou les maire(s) et des représentants des services déconcentrés.
Il lui appartient de désigner un coordonnateur, d'élaborer le projet de contrat éducatif local et d'en assurer le pilotage et le suivi.
2.3. La validation du projet au plan départemental
Le groupe départemental de pilotage examine chacun des projets locaux, s'assure qu'ils ont bien recueilli l'assentiment de tous les partenaires et valide ceux qui feront l'objet d'un contrat éducatif local.
2.4. Le contrat
Le contrat éducatif local associe toutes les parties prenantes au projet. Prévu pour une durée de trois ans renouvelables, il est signé entre l'Etat, la (ou les ) collectivité(s) locale(s) et, s'il y a lieu, les EPLE et les associations concernés. Il peut être complété ou adapté chaque année par avenant.
Sont notamment précisés dans le contrat la localisation des activités proposées, (soit dans les locaux scolaires, soit à l'extérieur) et le ou les responsable(s) de l'organisation de ces activités : ce peut être, selon le cas, une collectivité territoriale, l'EPLE ou une association. Sont précisées également les conditions dans lesquelles des personnels employés par les EPLE, notamment les aides éducateurs, peuvent être mis à disposition du responsable et les personnels de l'Etat peuvent concourir à ces activités.
Les locaux scolaires seront ouverts au maximum pour accueillir les enfants et adolescents au cours des activités périscolaires prévues par le contrat éducatif local. Ce contrat comporte, autant que de besoin, autorisation d'utiliser les locaux scolaires conformément aux dispositions des circulaires du 22 mars 1985 et du 15 octobre 1993, prises en application de l'article 25 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983. Préalablement à la signature du contrat éducatif local, d'une part le conseil d'école ou le conseil d'administration, selon le cas, doit être consulté pour avis, d'autre part le maire doit obtenir l'accord de la collectivité propriétaire ou attributaire des bâtiments.
Le contrat éducatif local a vocation à intégrer les contrats d'aménagement des rythmes de vie des enfants et des jeunes (ARVEJ) dans des conditions et à un rythme définis par le groupe départemental de pilotage et les dispositifs d'accompagnement scolaire Animations éducatives périscolaires (AEPS), Réseaux solidarité école (RSE), Contrats locaux d'accompagnement scolaire (CLAS), ainsi que les actions d'accompagnement scolaire financées dans le cadre des contrats de ville. D'autre part, la cohérence avec les contrats " temps libre " des caisses d'allocations familiales sera recherchée.

III - Moyens et financement

Chaque projet retenu pourra bénéficier des moyens et des financements de l'État. Le ministère de l'éducation nationale offrira le concours des personnels enseignants volontaires, ainsi que des aides éducateurs employés dans les écoles et les collèges dans le cadre des dispositions de la circulaire régissant leurs conditions d'emplois : dans ce dernier cas, une convention relative à l'exercice des fonctions d'aide éducateur en dehors du temps scolaire sera signée entre l'employeur et la collectivité locale ou l'association organisatrice des activités. En outre, une partie des crédits pédagogiques déconcentrés pourra être engagée dans ce dispositif.
Le ministère de la jeunesse et des sports y consacrera les compétences de ses personnels, notamment pour l'accompagnement des projets, et les crédits incitatifs accordés aujourd'hui aux contrats ARVEJ, aux sites-pilotes et à divers autres contrats locaux. Le ministère de la culture mobilisera l'ensemble de ses structures et participera au financement de certains projets. Le ministre délégué à la ville apportera son soutien financier à ces projets en fonction de ses compétences.
Les autres contributeurs seront les collectivités locales qui apporteront des personnels compétents, des équipements, des moyens financiers, le cas échéant les caisses d'allocations familiales, le fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leur famille et des départements ministériels concernés par des activités spécifiques (agriculture, industrie, environnement...).Tous les financements devront être identifiés dans le projet de budget. On veillera à ce qu'aucun enfant ne soit écarté, pour des raisons économiques, des activités proposées, l'objectif étant de tendre vers la gratuité.

IV - Suivi et évaluation

Pour atteindre une pleine efficacité, ce dispositif doit être suivi et évalué au plus près du terrain, aux plans local et départemental. Au niveau du département, le groupe de pilotage s'adjoindra le concours d'élus, de représentants des enseignants et des parents d'élèves et de toutes les personnes-ressources concernées (notamment des représentants des associations sportives, culturelles et éducatives et des organismes à vocation sociale) pour assurer le pilotage, le suivi et l'évaluation du dispositif. Par ailleurs, au plan national, un groupe de suivi interministériel ouvert aux différents partenaires évaluera la validité et l'efficacité du dispositif, en liaison avec les groupes de pilotage départementaux. Il dressera un bilan annuel.

V - Calendrier

Certaines actions pourront débuter dans le courant de l'année scolaire 1998-1999 en fonction des délais nécessaires à l'élaboration du projet local et à l'évolution des contrats en cours.

VI - Conclusion

L'aménagement des temps et des activités de l'enfant constitue un enjeu de société important. Les principes et les objectifs énoncés dans cette circulaire traduisent la volonté du gouvernement de promouvoir la réussite et l'épanouissement des enfants et des jeunes, en particulier des plus défavorisés d'entre eux, et de franchir une étape supplémentaire dans la cohérence de l'action publique. Les contrats éducatifs locaux constitueront ainsi un moyen privilégié pour contribuer à garantir l'égal accès des enfants et des jeunes aux savoirs, à la culture et au sport dans toutes leurs dimensions.
(Les dispositions prévues par la circulaire n° 95-243 EN et n° 95-179 JS du 31 octobre 1995 seront abrogées à compter du 1er septembre 1999).

La ministre déléguée chargée
de l'enseignement scolaire
Ségolène ROYAL
La ministre de la jeunesse et des sports
Marie-George BUFFET
La ministre de la culture et de la communication
Catherine TRAUTMANN
Le ministre délégué à la ville
Claude BARTOLONE

Par Hugues TAILLIEZ
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Mercredi 7 décembre 2005

Accueil périscolaire à Rostand : il y a urgence !

A la suite de la remontée de problèmes concernant l’organisation et le fonctionnement de l’accueil périscolaire à l’école Rostand, nous avons l’intention d’organiser courant janvier la réunion des acteurs de ce service public : mairie, Elan, équipe enseignante, parents d'élèves... Ceci afin de trouver rapidement et durablement des solutions pour améliorer la prestation facturée aux parents. Le temps périscolaire est particulièrement important pour les enfants et ne doit pas être sacrifié sur l'autel des économies des deniers publics.

Notre constat

Nous nous sommes laissé dire que l’accueil périscolaire à l’école élémentaire connaît des problèmes. La commune a passé un contrat avec ELAN pour la garde de 38 enfants maximum le soir et 79 le mercredi. ELAN prévoit pour l’encadrement 1 adulte pour 8 enfants en maternelle et 1 pour 12 au primaire. Mais il s’avère que les inscrits à l’accueil du soir sont parfois plus nombreux alors que les animateurs sont toujours autant. Et l’association nous confirme que le contrat qui la lie à la mairie n’est pas modifié.

Tout d’abord, les locaux ne sont plus suffisants pour accueillir les élèves. ELAN utilise 2 salles aux Vignes : la salle de cantine pour le goûter et la salle située à coté du bureau de la directrice pour les activités récréatives. Pour pallier le manque de place, lorsque la météo le permet, le maximum d'enfants est envoyé à l'extérieur. Et l'extérieur, c'est devant l'école car la cour située à l’arrière est interdite pour ne pas gêner l’étude. C’est d’autant plus dommage qu’en l’état actuel des choses, le matériel pour les activités en extérieur n’est pas utilisable.

Donc, par mauvais temps, ce qui est assez courant en cette période de l’année, des ateliers se déroulent dans le couloir au bout duquel se situe la classe de l'étude.

Quant aux quatre ateliers à organiser le midi, ELAN envisage de les installer dans une salle en mezzanine. Mais cette solution est exclue pour l’instant car cette pièce destinée pourtant aux activités calmes donne directement sur la salle des maîtres. La responsable d'ELAN a bien proposé un échange de salles mais l’équipe enseignante n’est pas unanime. Pourtant, cette solution doublerait la surface totale disponible pour l’accueil périscolaire.

Actuellement, la recherche de solution par l’association Elan qui fournit le personnel d’animation est dans l’impasse.

Nous, parents d’élèves, posons également la question de la qualité de l’encadrement des enfants. De telles conditions de travail rendent difficile la mise en place d’ateliers. Des règles de discipline strictes sont parfois imposées aux enfants qui sont pourtant là pour un moment de détente après une journée de classe et avant une soirée qui débute par les devoirs... Alors, jusqu’où doit aller la sévérité ? Les périodes de silence absolu reconduites pour tous au moindre bruit d’un seul ? Ne fait-on pas supporter aux enfants des difficultés que ne parviennent pas à résoudre les adultes ?

Notre proposition

Nous allons demander par écrit la réunion des acteurs de ce moment qui précède ou suit la classe  pour mettre à plat l'organisation et le fonctionnement des temps d'accueil du matin, du midi et du soir ainsi que la répartition des salles de l'école des Vignes. Il semble en effet qu’une nouvelle répartition des salles de l’école permettrait de satisfaire tout le monde : les animateurs et les enfants de l’accueil périscolaire dans des locaux adaptés au nombre de présents, les enseignants et leurs élèves à l’étude dans des conditions propices au travail, les parents des uns et des autres satisfaits du service rendu par l'accueil d'une part et l'étude d'autre part.

 

 

Dans le même but, nous mènerons dès la rentrée de janvier une enquête statistique au sujet de l'accueil périscolaire auprès de tous les parents d'élèves des écoles maternelle et élémentaire.

 

 

 

 

 

 

 

Par Hugues TAILLIEZ
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Jeudi 8 décembre 2005

Venez découvrir le centre

de loisirs de Crégy-lès-Meaux

 

Le centre de loisirs sans hébergement de Crégy-lès-Meaux, le CLSH pour les initiés, organise une après-midi «  portes ouvertes » mercredi 14 décembre 2005 de 17 heures à 18h30 afin de permettre aux parents de visiter les locaux et de découvrir les activités de leurs enfants.

 

Entrée libre.

 

Par Hugues TAILLIEZ
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Vendredi 9 décembre 2005

Voici la suite de l’article du mercredi 7 décembre sur l’urgence à trouver une solution aux problèmes que connaît l’accueil périscolaire à l’école élémentaire Rostand, à Crégy-lès-Meaux.

Après quelques coups de téléphone, nous sommes en mesure de déclarer que trois partenaires sur quatre sont d’ores et déjà d’accord avec le principe d’une réunion en janvier 2006 pour réfléchir aux solutions envisageables.

 

A l’association Elan, Philippe Delalleau, directeur jeunesse en charge du périscolaire, est partant pour cette rencontre. Constatant des sureffectifs d’enfants par rapport aux prévisions communiquées par la mairie avant les grandes vacances, le directeur jeunesse d’Elan a rencontré le maire de Crégy début novembre pour résoudre quelques difficultés. Mais, comme il le reconnaît : « Ça coince ».

 

Notamment au niveau des locaux scolaires mis à la disposition des animateurs et des enfants. Elan a ainsi demandé au maire de Crégy de transporter les enfants de l’accueil périscolaire au centre de loisirs mieux adapté aux ateliers de la garderie. « Renseignements pris auprès d’un transporteur, cette solution ne coûte pas si cher », souligne le directeur. « Mais le maire n’a pas voulu .»

 

A l’école élémentaire, la directrice, Mme Leprince, a accueilli favorablement l’idée d’une réunion de tous les participants. Elle pourra ainsi nous aider à trouver une solution en ce qui concerne la répartition et l’occupation des salles de l’école entre garderie et étude.

 

Il faudra aussi contacter les enseignants qui animent l’étude du soir puisque cette activité semble avoir l’ascendant sur les ateliers de la garderie en leur interdisant le couloir ainsi que la cour intérieure de l’école.

 

En mairie, dès ce vendredi, un contact sera pris avec le maire de Crégy pour lui présenter notre projet de réunion et l’inviter à y participer.

 

 

 

 

Par Hugues TAILLIEZ
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